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Abandon: Under the Weather - Mal en point

What happens to creation when under the weather or otherwise diminished ?

Yesterday, after a solid day of work, I went to a dance class across town, to benefit from the work of a particular teacher coming from England. After half an hour of dancing, I got an intense, persistant belly ache and had to leave. I got home early, answered an interesting, unexpected call from a colleague-friend, fell quickly to sleep, and awoke early. I was able to answer this colleague and wake early today, because of yesterday's belly ache. A passing ailment had various impacts on creation. Time for improvised dance exploration was diminished, whereas spoken and written exchanges were increased. This may mirror a life trend: physical energy is eventually dimished, in most cases, and this diminution takes away some opportunities, but may offer others.

Matisse did his gouaches découpés*, paper cut outs, which he and many others considered his most accomplished work, in the fourteen years after he was found to have cancer, in 1941, and was confined to bed and wheelchair. He could no longer paint canvases, so developped this technique of cutting pieces of painted paper with scissors, which an assistant would then help to arrange.

15 years ago I saw a video about an artist who i'm unfortunately unable to place at present. The artist, like Matisse, had been like stricken with a disabling illness. Her husband had taken to driving her around as she sketched, resulting in some gestural work that she wouldn't have done otherwise.

It would be trite to say this is always possible. Matisse was able to accomplish his colorful cut outs because he had the means to have a full-time assistant, 14 years of life left and enough energy and the disposition to continue working from bed. The woman cited above had a willing husband and enough means for him to be able to take the time to drive her around.

There is the ephemeral diminution, like yesterday's bellyache, and there are the more definitive ones. I'm speaking about physical lacks, but passing or lingering diminution of physical space, of material means, of ability to focus for long hours, of tenacity, of resistance could all equally be part of the human experience that impact creation. In the face of any of these, one might have to find other means of expression. Nicolas Maigret speaks, when talking about Disnovation**, about in the creativity of many Cubans, who, lacking access to consumer goods, are constantly finding creative ways to manage to repair or build from spare parts, which can sometimes go to the level of original art creation, to found in the functional.

This letting go can be thought-provoking in itself. It is somewhat of a movement of awareness and responsiveness to the present unexpected situation: Letting go of means one had. In many cases, this lack of energy, time, means, space, etc. obliges to undertake things differently, requires a shift in creative approach.

*http://www.henri-matisse.net/cut_outs.html

**http://disnovation.net

Olivier, 2011, digital photo, various sizes.

Qu'advient-il de la création quand on est malade ou autrement diminué?

Hier, après un journée complète de travail, j'ai traversé la ville pour assister à un cours de danse. Il y avait un professeur de danse que j'apprécie en ce moment, qui venait de l'Angleterre. Après une demi-heure de danse, j'ai un bien mal au ventre et j'ai du finalement quitter en milieu du cours. Je suis rentré tôt, et puis j'ai répondu à un appel téléphonique, intéressante et inattendue, de la part d'une collègue-amie. Ensuite je me suis vite endormie et me suis réveillée tôt. Je pouvais répondre à cette collègue et me réveiller très tôt ce matin, en raison du mal au ventre de d'hier. Une malaise passant avait des impacts sur la création. Un temps prévu pour l'exploration de la danse improvisée a été diminué, alors que les échanges oraux et écrits ont été augmentés. Cela peut refléter une tendance de la vie : l'énergie physique m'amenuise, petit à petit, à la fin de la vie, dans la plupart des cas, et cette diminution ôte certaines occasions, mais peut en créer d'autres.

Matisse a fait ses gouaches découpés*, des papiers peints et découpés (que lui même et bien d'autres considèrent, discutablement, comme son œuvre la plus accomplie) dans les quatorze ans suivant son diagnostique de cancer, en 1941, qui lui a confiné au lit et le fauteuil roulant. Il ne pouvait plus peindre des toiles. Il a donc développé cette technique découpage à ciseaux des papiers qui avait fait peindre, ceci à l'aide d'un assistant.

Il ya 15 ans, je eu occasion de visionner un vidéo d'une artiste qui je suis malheureusement pas en mesure de mettre à l'heure actuelle. L'artiste, comme Matisse, avait été comme frappé d'une maladie invalidante. Son mari avait pris à son conduite autour comme elle a esquissé, résultant dans certains travaux gestuelle qu'elle l'aurait pas fait autrement.

Il serait banal de dire cela est toujours possible. Matisse était en mesure d'accomplir ses aboutissants colorés coupés parce qu'il avait les moyens d'avoir un assistant à temps plein, soit 14 ans de la vie gauche et assez d'énergie et la disposition à continuer à travailler de lit. La femme précité avait un mari disposé et assez de moyens pour qu'il soit en mesure de prendre le temps de la conduire autour.

Il est la diminution éphémère, comme le mal de ventre d'hier, et il ya les plus définitives. Je parle de manque physique, mais passagère ou persistante diminution de l'espace physique, de moyens matériels, de capacité à se concentrer pendant de longues heures, de la ténacité, de la résistance pourrait tout aussi faire partie de l'expérience humaine que de la création de l'impact. Dans le visage de toutes ces choses, on aurait pu trouver d'autres moyens d'expression. Nicolas Maigret parle, quand on parle de Disnovation **, à propos de la créativité de nombreux Cubains, qui, faute d'accès aux biens de consommation, sont constamment trouver des moyens créatifs pour gérer de réparer ou de construire à partir de pièces de rechange, ce qui peut parfois passer au niveau de l'original la création artistique, de fonder dans le fonctionnel.

Ce laisser-aller peut être à réfléchir en soi. Il est en quelque sorte un mouvement de prise de conscience et la réactivité à la situation présente inattendue: Lâcher de moyens l'avait fait. Dans de nombreux cas, ce manque d'énergie, de temps, des moyens, de l'espace, etc. oblige à entreprendre les choses différemment, nécessite un changement d'approche créative.

*http://www.henri-matisse.net/cut_outs.html

**http://disnovation.net

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